Communo

pour les collectivités

Votre territoire possède déjà ce qu’il s’apprête à racheter.

Barnums, sono, minibus, tables, barrières : sur un territoire de vingt communes, le même matériel est acheté dix fois et sert quelques week-ends par an. Communo rend visible ce qui existe déjà et le rend réservable — sans nouvel achat, sans marché à passer.

Un problème que tous les services techniques connaissent

Il ne s’agit pas d’acheter mieux, mais d’utiliser ce qui existe déjà.

Chaque commune rachète

Le même barnum est acheté dix fois sur un territoire de vingt communes. Personne ne sait ce que le voisin possède.

Le matériel dort

Un podium sert quatre week-ends par an. Le reste du temps, il occupe un hangar et se dégrade.

Le prêt existe déjà, mais au téléphone

Les échanges entre communes se font de service à service, sans trace, sans planning et sans assurance claire.

Trois phases, dans cet ordre

On commence par ce qui ne coûte rien : savoir ce que le territoire possède déjà.

  1. 1

    Recenser

    On inventorie ce que possèdent déjà les communes et les services de l’intercommunalité. Rien à acheter.

  2. 2

    Partager

    Le catalogue devient réservable en ligne. Chaque prêt a une date, un responsable et une trace.

  3. 3

    Ouvrir aux associations

    Les associations du territoire réservent le même matériel, sans mobiliser un agent pour chaque demande.

Le coût se compte en centimes par habitant

L’abonnement se calcule sur la population du territoire, avec un barème dégressif. Pour une communauté de communes de trente mille habitants, cela représente une ligne budgétaire de l’ordre de vingt centimes par habitant et par an — moins qu’un seul barnum racheté.

Véhicules partagés

minibus, utilitaires

Outillage technique

nacelles, broyeurs

Matériel de réception

barnums, tables, sono

Ils l’ont fait

Bretagne porte de Loire Communauté, vingt communes en Ille-et-Vilaine

Le déploiement a commencé par le recensement du matériel des services techniques, avant d’ouvrir la réservation aux communes membres puis aux associations du territoire.

Parler de votre territoire